Le sommeil le plus réparateur est avant minuit

Les terrifiants effets du manque de sommeil par Céline Espitalier Guarrigues

Manquer le repos profond de 22h à minuit ne se rattrape pas. Il est donc nécessaire de se coucher tôt plutôt que s’endormir sur le canapé entre 21h et 22h puis avoir ensuite du mal à trouver le sommeil quand on va au lit.

Les terrifiants effets du manque de sommeil.

La privation de #sommeil est dangereuse. Un nombre d’heures de sommeil réduit, volontairement ou non, a des effets délétères sur tout votre corps. D’ailleurs, une étude publiée l’an dernier a démontré que même un petit manque à gagner de sommeil (moins de six heures par nuit durant une semaine) nuisait directement à plus de 700 #gènes du corps humain. Voilà qui est alarmant lorsque l’on sait que plus de la moitié des Américains ne dorment pas les sept heures ou plus recommandées, selon ce que révélait un récent sondage.

Voici pour vous une infographie et des explications sur tous les effets néfastes du manque de sommeil sur votre organisme, et ce, même après une seule nuit.

Infographie manque de sommeil de Céline Espitalier Garrigues

Source : Céline Espitalier Guarrigues

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Recette : Un peu de Madeleine de Proust ?

Adieu conservateurs, édulcorant, acide et autres produits chimiques. On bannit les gâteaux industriels et on adopte la « Green Attitude », on devient éco-responsable et on transmet l’envie de manger bien et sainement !

Aujourd’hui nous partageons la recette du Blog #CheersLadies, qui nous fait (re) découvrir le goût  Des madeleines faites maison !

Adieu conservateurs, édulcorant, acide et autres produits chimiques.

On bannit les gâteaux industriels et on adopte la « Green Attitude », on devient éco-responsable et on transmet l’envie de #manger bien et #sainement !

LA RECETTE ICI

Comment repenser son modèle économique en augmentant sa rentabilité ?

Comment repenser son modèle économique en augmentant sa rentabilité ? Comment créer de la valeur ajoutée tout en se démarquant de la concurrence ?

Une opportunité : Faire appel à l’économie de la fonctionnalité et à la coopération

BioVallée Lauragais organise le Jeudi 30 novembre 2017, à Revel et en lien avec différents partenaires (HPH Occitanie – EFP – Taparel – MB2 Conseil – Inddigo – CJD MP – ADEME Occitanie), des ateliers sur le thème de :

Comment repenser son modèle économique en augmentant sa rentabilité ? Comment créer de la valeur ajoutée tout en se démarquant de la concurrence ?

Une opportunité : Faire appel à l’économie de la fonctionnalité et à la coopération

 Jeudi 30 novembre 2017 – 14h
SIPOM de Revel
Salle de réunion – Chemin de Saint-Pierre – 31250 REVEL

 Les objectifs de cette rencontre :

  • Acquérir des connaissances de référence sur l’économie circulaire et plus précisément sur l’économie de la fonctionnalité
  • Connaître les avantages et les modalités de mise en œuvre
  • Identifier les différentes phases du changement et leurs implications
  • Découvrir et échanger avec des entreprises désireuses de faire évoluer leur modèle économique

Après un rappel des fondamentaux, l’atelier sera construit autour d’exemples concrets Qu’est-ce que l’économie de la fonctionnalité ?

L’économie de la fonctionnalité consiste à repenser son modèle économique en mettant à disposition, de ses  clients et des territoires, des solutions intégrées de  services et de biens, reposant non pas sur la simple  vente desdits biens et services, mais en s’orientant vers  la vente d’une performance d’usage ou d’un usage.

Ainsi, la valeur du produit ne se situe plus dans sa  possession mais dans sa fonction, et repose par  conséquent, dans les bénéfices que le client retire de son  utilisation en réponse à son besoin.


Pour vous inscrire, il vous suffit de cliquer sur l’image ci-dessous

 

 Contact presse / Renseignements & inscription

 BioVallée Lauragais – 05 61 81 04 26 – contact@biovalleelauragais.fr

Revel : Comment faire son propre kit de courses (presque) Zéro Déchet !

Depuis deux ans, on applique chez nous cette démarche de courses Zéro Déchet alors on va pouvoir directement vous montrer comment on se débrouille à la maison !

Bonjour à tous !

Il y a deux semaines, nous sommes partis à la rencontre de la Famille Presque Zéro Déchet pour les interviewer. Nous avons rencontré Jérémie, papa de la famille, avec qui nous avons échangé sur leur mode de vie Zéro Déchet et comment l’appliquer au quotidien. Et il nous a donné une excellente idée de ressource à partager avec vous !

Comment faire son propre kit de courses (presque) Zéro Déchet !

Bien sûr, le Zéro Déchet ce n’est pas que ce que l’on met dans notre assiette. Mais commencer par diminuer au maximum ses emballages alimentaires, c’est déjà un geste significatif qui change la donne !

Depuis deux ans, on applique chez nous cette démarche de courses Zéro Déchet alors on va pouvoir directement vous montrer comment on se débrouille à la maison !

Tous les samedis matin, on part au marché du coin et on n’oublie jamais :

– Nos deux gros sacs réutilisables
– Notre dizaine de sacs en tissu
– Nos tupperwares
– Une boîte en carton pour les oeufs
– Notre liste de courses
– Nos bocaux en verre

Arrivés au marché, on se rend chez notre maraîchère qui cultive en Haute-Vienne ses fruits et légumes. Elle vend aussi des produits qui viennent d’ailleurs mais nous privilégions toujours les produits locaux.

Manger local, c’est manger des produits qui ont émis moins de CO2 et c’est aussi ça le Zéro Déchet !

Notre maraîchère – qui s’appelle Maria – nous adore car on arrive toujours avec tous nos sacs en tissu. Pas besoin de gaspiller des poches plastique avec nous ! On se sert nous-mêmes, on verse les fruits et les légumes sur sa balance et on range le tout dans nos sacs en tissu. Elle remplit notre boîte en carton avec les œufs de son jardin et le tour est joué !

On n’a plus qu’à mettre tous les sacs en tissu dans les gros sacs réutilisables et à aller voir notre fromager. Lui, c’est nos tupperwares qu’il aime ! C’est là qu’il met notre fromage, notre beurre et notre crème. Aucun emballage superflu et tout le monde est content !

Comme vous pouvez le voir sur les photos, nos tupperwares sont en plastique car nous réutilisons des boîtes que nous avions déjà chez nous. Si vous n’en avez pas encore, privilégiez les tupperwares en verre qui sont bien meilleurs pour la planète !

Ensuite, petit passage à la boulangerie. La boulangère nous connaît bien depuis la première fois où on lui a dit « non merci, pas de papier pour notre pain ! ». Depuis, elle sait qu’elle met nos trois baguettes directement dans un de nos sacs en tissu.

Dernière étape des courses : notre épicerie en vrac. Là-bas, on y va avec nos bocaux en verre. William, notre épicier, les tare à notre arrivée si ce n’est pas déjà fait et nous prenons uniquement la quantité de produits dont nous avons besoin pour remplir nos bocaux. Pâtes, riz, lentilles, semoule, farine, lessive… C’est là que les courses sèches ont lieu !

Et le mieux, c’est d’avoir plusieurs types de bocaux. Des grands et des petits, comme ça vous pouvez choisir ceux qui correspondent le mieux à vos besoins du moment.

Parfois, nous allons aussi au supermarché pour acheter les produits que l’on ne trouve pas – encore ! – ailleurs : papier toilette, sel, poivre… Si vous devez aller au supermarché, pensez à toujours emmener votre kit de courses malgré tout car les conseils cités plus haut s’appliquent là-bas aussi.

Et si vous devez acheter un produit spécifique – par exemple de l’huile de sésame pour votre pad thaï surprise – privilégiez toujours les conditionnements en verre plutôt qu’en plastique.

Et voilà, en 1h30, nos courses sont faites et rangées ! Et comme les produits locaux, de saison et le vrac sont plus économiques que remplir tout son caddie chez Super U…

On mange pour deux personnes pour 60 euros par semaine !

Petite précision nécessaire : la viande et le poisson ne font pas partie de notre liste de courses, ce qui permet à notre budget hebdomadaire d’être assez bas. Si vous en achetez, pas de problème pour faire dans le Zéro Déchet ! Il vous suffit d’ajouter un tupperware pour la viande et un pour le poisson et de demander à votre boucher et votre poissonnier de les remplir.

Il faut aussi préciser que nous partons toujours faire nos courses avec une liste de provisions préétablie. Avant d’y aller, on détermine ce dont on a besoin et on garde cette liste avec nous pendant toutes nos emplettes. Comme ça, on raye les produits au fur et à mesure, on n’oublie rien et on ne s’écarte pas de nos besoins en achetant du superflu !

Notre dernière petite astuce pour éviter de se faire prendre par surprise par les déchets : on garde toujours un sac en tissu dans notre sac à dos / à main et dans notre voiture. Comme ça, si on doit partir acheter quelque chose à l’improviste et qu’on n’a pas le temps de rassembler notre kit de courses, on évite tout de même de consommer des emballages dont on peut se passer !

Toujours être prêt !

Voilà, on espère que ce dossier vous aura été utile et on a hâte de voir vos propres kits de courses ! Car au-delà du fait d’inspirer à l’action avec nos interviews et nos reportages, on veut vraiment partager avec vous les gestes clés à mettre en oeuvre dans son quotidien pour transformer notre mode de consommation alimentaire.

C’est pourquoi on va continuer à vous proposer des ressources gratuites et partageables à tous ! Pour faire passer le message et inspirer toujours plus de personnes à passer à l’action. D’ailleurs, si vous avez envie que l’on aborde un thème particulier ou que l’on développe une ressource spécifique, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire ou à nous écrire un mail !

Marion et Jordan, pour Out of the Box

Article édité par le Site : Mon Kit de Courses

Out-of-the-box

Paysans, scientifiques, entrepreneurs, citoyens… nous partons à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour développer une alimentation durable. Nous partageons nos rencontres en vidéos, en articles et en reportages photos. L’idée ? Communiquer sur ces initiatives qui font bouger les lignes et favoriser l’émergence d’idées et de modes de vie qui sortent du cadre.

Les indispensables de la maison : bicarbonate, percarbonate et cristaux de soude

Zéro pointé pour la javel : nocive pour la santé et pour l’environnement, elle favorise le développement de bactéries résistantes et son efficacité dans le temps est très limitée. Pire, elle ne contient pas de tensioactifs…Et donc elle ne nettoie pas ! Bref, on la bannit de nos placards, et on la remplace par des produits naturels (si, si, c’est possible !) :  à eux trois, bicarbonate, percarbonate et cristaux de soude la remplacent utilement, les effets négatifs en moins.

 

Zéro pointé pour la javel : nocive pour la santé et pour l’environnement, elle favorise le développement de bactéries résistantes et son efficacité dans le temps est très limitée. Pire, elle ne contient pas de tensioactifs…Et donc elle ne nettoie pas ! Bref, on la bannit de nos placards, et on la remplace par des produits naturels (si, si, c’est possible !) :  à eux trois, bicarbonate, percarbonate et cristaux de soude la remplacent utilement, les effets négatifs en moins.

Quel bicarbonate pour quel usage ?

S’il ne nous viendrait pas à l’esprit de nous badigeonner de percarbonate ou de cristaux de soude, le bicarbonate peut quant à lui être intégré dans notre routine slow. Gommage maison, dentifrice, déodorant…Sont autant d’utilisations possibles du bicarbonate en soin du corps.

Attention cependant, on n’utilise pas le bicarbonate de soude technique pour l’hygiène ! D’une pureté moins élevée, il est trop abrasif pour être utilisé sur la peau, on lui préférera donc le bicarbonate de soude cosmétique, spécialement dédié à cet effet.

Pour les mêmes raisons, si l’on s’en sert comme aide culinaire (poudre à lever…), on utilise alors du bicarbonate de soude alimentaire, qui peut être utilisé sans problème pour l’hygiène. Si l’on doit n’en choisir qu’un, ce sera donc celui-ci !

En revanche, rien ne nous empêche d’utiliser du bicarbonate de soude cosmétique ou alimentaire pour l’entretien de la maison : la différence se situant au niveau de la seule pureté, il sera tout aussi efficace que du bicarbonate de soude technique…Mais plus cher.

Bicarbonate, percarbonate, cristaux de soude : quelles différences ?

Composition

A ne pas confondre avec la soude caustique, dangereuse tant pour notre santé que pour l’environnement, bicarbonate, percarbonate et cristaux de soude sont tous trois issus du carbonate de sodium.

Le carbonate de sodium est un agent de surface tensioactif : il a des propriétés nettoyantes (à l’inverse de la javel, qui, rappelons-le, ne contient pas de tensioactifs). Dans la nature, on le trouve dans les gisements de natron (issus de l’évaporation des lacs salés). Au jour d’aujourd’hui, il est parfois encore extrait des gisements de natron, mais aussi fabriqué par l’Homme à partir de sel, eau et craie. On l’appelle également…Cristaux de soude !

Les cristaux de soude entrent donc dans la composition du bicarbonate, aux côtés d’eau et de dioxyde de carbone, et du percarbonate, où ils sont alors associés à de l’eau oxygénée (ce qui lui confère ses vertus blanchissantes).

Présentation

Le bicarbonate se présente sous la forme de poudre blanche, tandis que le percarbonate et les cristaux de soude ressemblent à une poudre cristallisée.

Biodégradabilité

Si tous trois sont 100% naturels, seuls le percarbonate et le bicarbonate de soude (tant qu’il n’atteint pas 60°C, auquel cas il se transforme en cristaux de soude) sont biodégradables.

Précautions d’usage

Si en principe le bicarbonate de soude, moins abrasif, ne requiert aucune précaution particulière, le percarbonate de soude et les cristaux de soude sont irritants, il convient donc de se protéger en les manipulant avec des gants.

Et bien évidemment, tous trois sont à conserver hors de portée des enfants, au même titre que n’importe quel produit ménager.

Le bicarbonate de soude : une poudre Tout en Un !

la-droguerie-ecologique-bicarbonate-de-soude-technique-1kgSi de ces trois produits nous ne devions en retenir qu’un, ce serait sans aucun doute le bicarbonate de soude : polyvalent, il remplace à lui seul l’assouplissant, le détachant, le désodorisant, les nettoyants pour tissus, la crème à récurer…Son seul bémol ? Il ne doit pas être utilisé sur de l’aluminium, ni sur des tissus en soie ou laine.

Seul, il nettoie et désodorise les tissus et moquettes. Et d’une manière générale, c’est un désodorisant hors pair : cendriers, litière de chat, frigos…aucune mauvaise odeur ne lui résiste !

Avec de l’eau en proportion plus ou moins grande, il agit comme assouplissant, détachant et blanchissant du linge. Il permet également de nettoyer les métaux, et fait office de poudre à récurer.

Associé à du vinaigre blanc, il forme une crème à récurer dont l’efficacité n’a rien à envier à celles que l’on trouve en grande surface…

66 BILLLET BICAR & CO TABLEAU

* Recette extraite du Cahier de recettes de la Droguerie Ecologique.

Le percarbonate de soude, l’allié du linge !

la-droguerie-ecologique-percarbonate-de-soude-1kgSi, comme le bicarbonate de soude, la liste des qualités du percarbonate est longue, on l’aime essentiellement pour prendre soin de notre linge : c’est un formidable blanchissant et détachant.

L’eau oxygénée que le percarbonate contient lui confère des propriétés oxydantes qui en font un excellent blanchissant : il redonne au linge blanc jauni par le temps tout son éclat ! Et surtout, aucune tache organique ne lui résiste : thé, café, vin, transpiration, herbe, encre, sang…

Note : Attention toutefois au linge délicat et au linge de couleur !

Compte tenu de sa teneur en carbonate de calcium, il est également un excellent nettoyant, et peut être utilisé pour le four, le réfrigérateur, les théières et bouilloires, les rideaux de douche, les poubelles, les carrelages…On retient également son efficacité sur les joints, en intérieur comme en extérieur, et en tant que désodorisant, particulièrement quand on l’associe au bicarbonate.

Les cristaux de soude : un décrassant hors pair !

la-droguerie-ecologique-soude-en-cristaux-500gPlus abrasifs que le bicarbonate et le percabonate, les cristaux de soude sont aussi plus détergents, et donc plus efficaces, ce seront donc des alliés de taille pour venir à bout des taches les plus résistantes.

Au rang de ses qualités, on l’apprécie donc pour son côté décrassant : hormis l’aluminium, le chêne et le châtaignier, on peut l’utiliser pour nettoyer les surfaces très encrassées, du réfrigérateur à la terrasse, en passant par les toilettes ou encore les canalisations, qu’il permet de déboucher.

Il est également utile pour nettoyer la vaisselle / les verres tachés et leur redonner leur éclat, et peut servir à la fabrication d’un liquide vaisselle ou encore d’un nettoyant multi-usages.

Et, comme le bicarbonate et le percarbonate, il a toute sa place pour soigner le linge : eau dure comme linge très sale ne lui résisteront pas !

Et vous, comment les utilisez-vous ?

Article édité par Marion pour le site Greeweez.

En savoir plus en cliquant sur le lien ICI

L’achat du « juste à temps » pour réduire le gaspillage alimentaire

OptiMiam, c’est l’application gourmande et anti-gaspi qui vous permet de manger à moindre frais tout en faisant un geste contre le gaspillage alimentaire.

OptiMiam, c’est l’application gourmande et anti-gaspi qui vous permet de manger à moindre frais tout en faisant un geste contre le gaspillage alimentaire.

Tous les jours, via la géocalisation, les commerçants vous proposent de délicieux repas qui doivent être sauvés !

Soutien à une juste cause : La lutte contre le gaspillage!

Une #application mobile “Optimiam” qui permet à des #particuliers de récupérer les excédents #alimentaire des restaurants, boulangeries et supermarchés a été lancé dernièrement.
Vos commerçants locaux et grandes surfaces ont la possibilité de mettre en ligne, sur cette application, tous les produits prêt à être périmé, ou invendus.
L’avantage ?
Ils ne sont pas tout à fait perdant et les consommateurs avertit, obtiennent une réduction très avantageuse !!
De plus cela permet à ces commerçants et grande surface de montrer publiquement leur soutien contre le gaspillage alimentaire. Dans une démarche de consom’acteurs OptiMiam propose de devenir un maillon essentiel de cette aventure du #Zérodechet / #Zérogaspi, en aidant OptiMiam à développer cette super solution #éco#responsable.

Optimiam, l’appli gourmande,

bonne pour mon portefeuille, bonne pour ma planète !

Comment ça marche ?

OptimiamChaque jour, le commerçant met à jour son inventaire en ligne en y indiquant ses surplus en promotions et le consommateur bénéficie de ses produits frais et appétissants à prix réduit tout en réduisant le gaspillage alimentaire.

Plus d’infos sur le site OPTIMIAM

L’appli gratuite qui va révolutionner le gaspillage et la pauvreté…Si les Grandes surfaces respectent la loi !

Grâce à l’application The Food Life, crée par Arash #Derambarsh et Marc #Simoncini, les grandes surfaces vont devoir respecter la loi de 2016 et donner leurs invendus aux associations caritatives, limitant ainsi le gaspillage alimentaire et permettant aux plus démunis de se nourrir !

Pour encourager les grandes surfaces à donner leurs invendus aux associations caritatives et limiter le gaspillage alimentaire, une application mobile et gratuite a été lancé, ce lundi 16 octobre, en France, à l’occasion de la #journée #mondiale de l’#alimentation.

Grâce à l’application The Food Life, crée par Arash #Derambarsh et Marc #Simoncini, les grandes surfaces vont devoir respecter la loi de 2016 et donner leurs invendus aux associations caritatives, limitant ainsi le gaspillage alimentaire et permettant aux plus démunis de se nourrir !

Reliée au site thefoodlife.org, qui recense et cartographie plus de 7 000 supermarchés en France, chaque grande surface est figurée par un onglet où apparaissent l’enseigne, l’adresse et un numéro de téléphone, à charge pour chacun des magasins de préciser le volume de produits frais à distribuer et l’heure à laquelle ils seront disponibles pour que les associations puissent venir les récupérer.

La loi sur le gaspillage alimentaire doit être appliqué par tous !

Arash Derambarsh
Arash Derambarsh @creditphotoFB

Le lancement officiel de l’application #TheFoodLife a eu lieu lundi 16 octobre,  à Lille, en présence de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France.
caption id= »attachment_7918″ align= »alignright » width= »175″]Marc Simoncini Marc Simoncini @Créditphoto FB[/caption]

Ce nouveau site intégrera dans les semaines à venir tous les hypermarchés dont la surface est supérieure à 2 500 mètres carrés, ainsi que les supérettes de moins de 400 m2.

Caroline Lizée

L’appli The Food Life est disponible aussi bien sur l’Apple Store que sur le Play Store de Google.

Le gaspillage alimentaire représente 20 kilos de déchets par an et par personne en France, selon le ministère de l’Agriculture.

Depuis le vote de la loi (qui institue une amende de 3 750 euros pour toute grande surface qui refuserait de mettre ses invendus à disposition d’une association agréée, NDLR), 5 000 nouvelles associations locales se sont créées pour récupérer et distribuer des invendus alimentaires, et plus de 10 millions de repas ont été distribués