Les GAGA(s) s’exposent à la nouvelle adresse de la Galerie 113

Du côté de la Pomarède, dans un jardin à La Walt Disney, un couple étrange vit dans une belle roulotte ancienne, flanquée de petits ateliers d’artistes :

C’est un duo qui lorsqu’il prépare une exposition en commun, s’est baptisé « les GA-GA », en collant l’une à l’autre la première syllabe de chacun de leur patronyme :
GA-teau et GA-rnier, Sophie et David pour leurs intimes.

Les gagas 2Ces deux joyeux lurons travaillent d’ordinaire en solo, même s’ils s’influencent souvent réciproquement. Mais leur créativité inépuisable et féerique redouble, voire quadruple lorsque toutes leurs mains s’activent. Sous la dictée loufoque de leur cerveau à quatre hémisphères, toujours prompts à turbiner sur des jeux de mots aussi tirés par les cheveux que cocasses, ils font de vraies merveilles : avec des riens, des bouts de ficelle, des débris de tissus, de bois ou de verre, mais aussi avec un soupçon de terre cuite, des objets de rebut, et quelques boulons tirés d’une valise magique qui se remplit toute seule…

Ils créent ainsi des sculptures qui rivalisent avec celles de la fabrique de Gepetto et font la nique aux Beaux-Arts, auxquels ils n’ont rien à envier : ni le savoir-faire, ni  l’esprit d’avant-Garde.

Vous êtes donc gagalement invités à venir savourer leur surprenante galerie de portraits, imaginaires ou réalistes, réalisés dans des matériaux inattendus mais qui pèsent d’un poids très juste = celui du talent associé à la Poésie.

Les GAGA(s) s’exposent à la nouvelle adresse de la Galerie 113, au 36 avenue Frédéric Mistral à partir du 3 Novembre 2017

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Amazon.fr – La Maison Hantee du Pont Crouzet – Caroline Lizee – Livres Jeunesse

……Il n’y avait aucune décoration, ni miroir, on n’y voyait presque rien, à part de grosses toiles d’araignées, qui pendaient de partout, dans tous les recoins des pièces. Personne ne voulait vivre dans cette maison, au village, chacun savait que cette maison était hantée. Ceux qui avaient par le passé tenté de s’y installer, n’était pas resté plus d’une journée. Les villageois, en avait déjà vu quelques-uns repartir aussi vite, qu’ils étaient arrivés. Les enfants redoutaient de s’en approcher et chaque habitant de Sorèze l’évitait au maximum. Au village, les anciens parlaient toujours d’un certain Oscar. La légende de ce bourg, circulait depuis presque 100 ans.

Un jeune garçon, né au début du 19ème siècle, aurait disparu du jour au lendemain. Durant plusieurs semaines et mois, des recherches avaient été faites et dans tous les environs, on se mobilisait pour retrouver ce petit garçonnet de 10 ans, qui répondait au joli nom d’Oscar…….

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Casting à Revel pour le prochain film sur Pierre-Paul Riquet : Bernard Le Coq se confie au Petit Revelois.

Le réalisateur et producteur du prochain Film sur « Pierre-Paul Riquet », Jean Périssé, est en pleine préparation de ce prochain long-métrage : «Le songe de Naurouze». Le tournage est prévu au mois d’octobre prochain, dont une grande partie sera tournée en Haute-Garonne, notamment au Lac de Saint-Ferréol, à Revel, dans la Montagne Noire et au château de Laréole et à cette occasion, la production recrutera sur le Lauragais.

D’une famille formidable à la fabuleuse histoire de Monsieur Riquet

photo la fabuleuse histoire de pierre paul riquet
Bernard Le Coq sera Pierre Paul Riquet @creditphoto Production Clairsud

Au cinéma, Bernard Le Coq sera Pierre-Paul Riquet. Le comédien qui avait accepté d’endosser le costume de l’illustre bâtisseur du Canal du Midi, du lac de Saint-Ferréol et de son système d’alimentation à travers les Rigoles, Pierre-Paul Riquet, sera donc présent, comme il nous l’avait confié en 2016 (cf; ITW ci-dessous) à Revel, pour le tournage de ce qui promet d’être un grand film « Le songe de Naurouze ». Bernard Le Coq découvert en 1972 dans « les feux de la chandeleur » et acteur bien connu, avec un parcours allant de films comme « César et Rosalie » (de Claude Sautet) à «La conquête» (de Xavier Duringer), revient donc sur le grand écran, cette fois, avec le prochain film de Jean Périssé « Le Songe de Naurouze » Film de fiction consacré à Pierre-Paul Riquet, ingénieur sous Louis XIV, qui a conçu les plans du Canal du Midi et le barrage du lac de Saint Ferréol, aujourd’hui classés au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

L’équipe du film, « Clairsud Productions », souhaite impliquer les talents et les savoir-faire des habitants de Revel. Non seulement elle recherche des comédiens et figurants mais aussi, des prestataires en renfort, pour les coiffures, le maquillage, l’habillage, la régie, la décoration etc. A noter que tous les bénévoles et associations du secteur seront les bienvenues»

Une « Pause-Café » avec Bernard Le Coq, Monsieur Pierre Paul Riquet

Quelles ont étés vos motivations lorsque vous avez accepté de tourner dans « le songe de Naurouze »
Je suis un homme admiratif de ces personnalités qui ont fait notre histoire. Mais ce qui m’a motivé avant tout, c’est mon amitié avec Jean Périssé et Michèle Teysseyre, avec qui nous avons déjà collaboré sur d’autres films comme celui sur Châteaubriant. Pour moi, Jean, est un peu le Pierre Paul Riquet du 21e siècle. Ce projet fascinant est, bien sûr, un sujet passionnant mais très compliqué à mettre en place, par bien des côtés. Je suis donc venu sur place, pour le « Teaser » et j’ai pu ainsi parcourir le canal du midi en bateau et découvrir toutes ses merveilles.
LPR : Mais connaissiez-vous déjà le canal du midi et le site de Saint Férréol ?
Non, je ne connaissais pas très bien. Cela a été justement l’occasion, lors de cette ballade en bateau, d’apprendre à mieux connaître ce canal qui est d’une ingéniosité extraordinaire. Pour moi Pierre Paul Riquet était un précurseur de la sécurité sociale (rire), il avait un vrai côté humain pour l’époque. Sinon les gens ne l’auraient pas suivi dans ce projet fou. J’ai toujours été passionné par les grands monuments qui ont étés construits avec une technique, qui paraît invraisemblable. Lorsqu’on voit ce magnifique Château de Laréole, toujours intacte aujourd’hui, cela paraît fou.
LPR : Justement, les scènes intérieures seront tournées au Chateau de Laréole, mais va-t-il y en avoir au Lac de Saint Ferréol ?
Il faudrait poser la question au réalisateur Jean Périssé, mais il y a effectivement de très fortes probabilités que l’on tourne des scènes autour du barrage du lac de Saint-Ferréol. Il me paraît difficile de faire sans, au vu de l’œuvre de cet ingénieur, si intéressant.
Vous sentez vous proche du personnage de Pierre-Paul Riquet ?
Des points communs, je ne sais pas trop, cela m’amuse d’interpréter de tels personnages, il force mon admiration et mon respect. C’est un homme qui a fait de son projet l’œuvre de sa vie. C’est difficile de se mettre dans sa peau. Est-ce qu’on va être assez réaliste ? Nous n’avons pas d’archives vidéo, ou sonores qui nous permettraient de pouvoir comprendre le comportement de l’époque. C’est un personnage extravagant, riche, intéressant. Il y a tant à dire sur sa vie, son œuvre et ses rapports avec Colbert. Ce n’était pas l’appât du gain qui le motivait, c’est un peut-être là notre point commun.
Vous avez souvent incarné des personnages portés par un talent ou une grande ambition, je pense à Jacques Chirac ou Châteaubriant, est-ce toujours par admiration ?
Cela m’a toujours amusé, de pouvoir me glisser dans la peau de ces illustres personnes. J’ai aussi beaucoup aimé tourner « Désobéir » et incarner ce consul portugais à Bordeaux, Aristides de Sousa Mendes, durant la période de 1939-1940. Pour un acteur, c’est merveilleux de pouvoir jouer de tels personnages. Je suis reconnaissant à mes amis Jean et Michèle de m’avoir proposé ce rôle de Pierre-Paul Riquet, c’est un personnage, extravagant, riche, intéressant. J’ai dit oui dès l’origine du projet et sans avoir lu le scénario. Je les adore, j’y vais en pleine confiance et je suis heureux mais aussi surpris de voir cette effervescence de la population autour de ce projet, ainsi que le soutien de la presse.

J’ai hâte d’entendre dire « MOTEUR ON TOURNE » !

Un peu d’histoire :

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Lac de Saint Férréol @creditphoto CL

Pierre-Paul Riquet, Baron de Bonrepos, né le 29 juin 1609 à Béziers, était avant d’être le célèbre ingénieur que l’on connait, fermier général des gabelles (impôts sur le sel). Il est surtout connu pour avoir réalisé le canal du midi, entre la Garonne et la méditerranée, afin de faciliter le transport du blé, qui après le château de Versailles, fût pour l’époque, la seconde construction la plus importante. Il vécut à Revel, durant quelques années (face au beffroi), lors de la réalisation du barrage de Saint Férréol entre 1667 et 1672. Mort à Toulouse le 1er octobre 1680, il n’aura pas eu le temps de finir l’ouvrage de sa vie et c’est son fils, qui un an, plus tard, inaugurera son œuvre.

Petites infos de rappel :

Après un premier film-documentaire « La fabuleuse histoire de Mr Riquet » réalisé par Jean Périssé qui était sorti en 2014, narrer par Bernard Le Coq et écrit par Michèle Teysseyre (auteur, co-scénariste), depuis octobre 2015, Jean Périssé a démarré son nouveau projet. Il a tourné, au Château de Laréole, le TEASER du film-fiction qui racontera le projet incroyable de l’ingénieur Pierre-Paul Riquet, concepteur du Canal du Midi et du barrage du Lac de Saint Férréol. Le tournage devrait démarrer courant de l’automne 2016 pour une sortie prévue en 2017. Ce film se déroulera donc au XXVIIème siècle, en pleine construction du canal du midi sur fond de relation tendue entre Riquet et Colbert.

Ce projet de film largement soutenu par la Région Occitanie est l’opportunité pour chacun de redécouvrir et de se réapproprier son patrimoine et son histoire où il apparaîtra qu’au siècle de Louis XIV, la construction du Canal, économiquement bien plus utile, rivalisait de prestige avec celle du château de Versailles», explique Jean Périssé.

Caroline Lizée

Casting à Revel le 5 Mai

Une réunion, ouverte à tous, aura lieu, le vendredi 5 au Ciné Get de Revel, rue Georges-Sabo, à 10h15. Au cours de cette réunion, les réalisateur Jean Périssé et coscénariste du film, Michèle Teysseyré, avec le concours de l’association «Un film sur Riquet», reviendront sur l’orgine du « pourquoi du film ». Chaque personne intéressée sera invitée à remplir une fiche de candidature en indiquant ses souhaits et ses compétences. Figurants : Hommes, femmes, enfants et casting de comédiens pour les seconds et petits rôles, par l’intermédiaire de Pôle Emploi spectacles, de Toulouse.

Christophe Pélissier premier supporter de L’US REVEL

Les résultats du club de football de Revel, sont les premiers que je lis le matin.

À l’occasion de la publication de l’ouvrage  » 100 ans d’histoire de Foot » (CF lire l’article), l’ancien joueur de Revel et enfant du pays, Christophe Pélissier, aujourd’hui entraîneur de l’Amiens SC, également premier supporter du Club de Football de Revel, s’était confié sur ses souvenirs à l’US Revel Football.

« J’ai eu ma première licence à l’âge de cinq ans et demi.« 

 » Je garde tellement de merveilleux souvenirs de cette époque, comme mes débuts en équipe 1, aux côtés de grands joueurs et sous la présidence à l’époque du Sénateur-Maire, Alain Châtillon. Ce fut un moment inoubliable, mais d’autres ont été également très important et restent gravés en ma mémoire, comme notre victoire en 1998 (coupe régionale du Midi) ou notre montée en CFA à la fin des années 90. »
Mais avant tout, jouer à Revel était lié au plaisir de jouer en équipe, avec les amis avec qui j’ai grandi.

Les résultats du club de football de Revel, sont les premiers que je lis le matin.

Christophe Pélissier
Christophe Pélissier aujourd’hui entraineur d’Amiens SC n’oublie pas l’US Revel, qu’il l’a vu chausser ses premiers crampons / Photo « on a tous un côté foot/

Je garde beaucoup de contact avec le club de Revel, qui m’est très cher. Nous sommes souvent en contact avec le Président du Club Jean-Claude Gayraud, que ce soit en se téléphonant ou par sms. Dès que je peux, je reviens à mes racines, me ressourcer au pied de la montagne noire, c’est un vrai plaisir.

J’étais heureux de pouvoir venir en juin dernier, rencontrer les jeunes de l’école de Foot. Il règne dans ce club, un vrai partage, une vraie convivialité, c’est ça l’histoire de notre club, conclut Christophe Pélissier, un brin ému et nostalgique.

Propos recueilli par Caroline Lizée

La Star anglo-saxonne Hazel O’Connor : J’aime Sorèze !

Suite au formidable triomphe, lors de sa dernière tournée au Royaume-Uni, Hazel O’Connor, chanteuse anglaise mondialement connue, avait arrété l’an dernier une à « domicile », puisque cette femme passionnée d’histoire, s’est installée à Sorèze, il y a presque dix ans. C’est donc en octobre 2016, qu’elle s’est produite sur les planches du Théâtre de l’Abbaye Ecole de Sorèze, pour le plus grand bonheur de ses fans français.

En effet, cette hyperactive, fan de bricolage, de karaté et d’histoires s’est installée il y a bientôt 10 ans dans le joli village de Sorèze.

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Hazel O’Connor, star anglo-saxonne, vit à Sorèze depuis 10 ans.

« J’ai découvert ce village, lors d’un Road Trip avec ma mère. Je souhaitais me poser un peu, chez des « cousins éloignés ». Très attirée par l’histoire de la région, notamment Cathares, je suis allée à la visite de différents endroits. J’ai ainsi découvert Revel qui est une ville très Cosmopolite, ouverte et multi-couleurs, mais surtout mon village d’adoption : Sorèze, où, à chaque détour d’une rue, l’on découvre une merveille, explique avec son petit accent British, la chanteuse.

Actrice, chanteuse, auteur, compositrice, née en 1955, elle n’aura pas eu une carrière voguant sur un long fleuve tranquille. Malgré différents soucis de santé et financiers, elle a su trouver la force en elle, de poursuivre malgré tout sa passion. Après avoir rapidement quitté sa famille, très jeune, elle enchainera les voyages dans le monde entier, D’Amsterdam, au Japon, en passant par la France, Beyrouth, le Maroc, elle aura également sillonné l’Afrique noire et le Sahara, avant de venir poser ses bagages, dans une petite maison atypique de Sorèze.
Elle décrocha son premier rôle au cinéma à l’âge de vingt ans dans « Girls come first » mais devint véritablement une vedette confirmée, en pleine vague punk des années 1980, grâce au film, Breaking Glass, de Brian Gibson, producteur des Sex Pistols, duquel sont extraits les tubes “Eighth Day” et « Will you”.
« Les gens s’imaginent que dès qu’on est célèbre, on est aussi riche. Mais c’est faux, aux débuts, je devais payer mes propres transports. Cela pouvait donner des situations cocasses, lors de dédicaces, où des milliers de fans, tentaient de me toucher et me parler et où quelques heures plus tard, une fois la rue vide, je devais rentrer en métro, seule…» se souvient Hazel.
Aujourd’hui, elle se découvre comédienne et depuis deux ans, foule les planches des théâtres. Passionnée par ce nouvel art, où elle apprend le français phonétiquement, pour jouer, elle ne regrette surtout rien de sa vie passée : « Aujourd’hui, j’apprécie véritablement ma tournée, car j’aime la musique, j’aime jouer et partager ces instants avec mon public, mais je ne veux plus des conséquences qui vont avec la célébrité et la notoriété. Cette vie plus discrète me convient parfaitement. Voyager de manière inconnue, permet de pouvoir aller à la rencontre des gens. 

Caroline Lizée

Antoine Lopez du vélo au gâteau

Le Pâtissier « couche » ses adversaires

Revel compte désormais un authentique champion cycliste. A 44 ans Antoine Lopez, pâtissier chocolatier, bien connu dans la cité et au-delà, devient champion cycliste en remportant le « Challenge D’automne de Haute-Garonne ».

C’est dès l’âge de 4 ans que tout s’est joué 

J’ai reçu mon premier vélo à quatre ans. Je m’en souviens encore, comme si c’était hier. C’était un vélo « Gitane » rouge. Très vite le vélo pour moi est devenu incontournable, pour visiter, prendre l’air, faire du sport, mais surtout c’est devenu rapidement, une vraie passion et ça, ça ne s’explique pas » confie Antoine Lopez.

Membre du Revel Sprinter Club depuis 1986 et originaire de Revel, ce jeune sportif dont la grand-mère native de Corse, arrivée avec son père en 1976, dans la cité qui ne comptait alors pas plus de 6000 habitants, a repris l’affaire familiale, crée par son papa il y a plus de 35 ans.

fullsizerender2« Mon père s’est installé en tant que Pâtissier et je suis entré en apprentissage en 1988. J’ai obtenu mon Cap Pâtissier en 1990, puis j’ai poursuivi ma formation en chocolaterie, glacier, confiseur ; J’ai repris le magasin en 2003, deux ans après mon retour du Gard et parallèlement je me suis inscrit au club de cyclisme de Coulomiers. Mais depuis 2014 je suis revenue à mon premier club le « Revel Sprinter Club » conclut le champion.

 

Champion de première catégorie

Lorsqu’on lui demande quel est son plus beau souvenir cycliste, le pâtissier a les yeux qui s’illuminent et c’est avec une vive émotion qu’il se remémore sa première victoire : « Mon tout premier trophée c’était en 1987 à Vaudreuille. J’avais 15 ans et j’étais alors Cadet. J’étais très fier de remporter ce challenge, mais ma plus belle victoire restera dans mon cœur le Revel Critérium de 1997 pour lequel j’étais revenu exprès de Nîmes, confie ému le cycliste.

Et fier il peut l’être à nouveau, puisque celui qui couche les choux comme personne à également couché et distancé ses adversaires lors de la clôture de la saison cycliste sur route qui avait lieu à Colomiers sous l’égide de la FSGT de Haute-Garonne. Remportant ainsi le challenge d’automne, après avoir également décroché le sprint du grand Prix Jean-Mansas à Balma où il franchit la ligne en tête, faisant ainsi coup double en empochant le challenge des courses d’automne de la 1ère catégorie.

 

Caroline Lizée

Thierry Frede élu à la vice-présidence

Membre de la liste « Fiers d’être artisans » Thierry Frede, plâtrier (IPS Isolation Plâtrerie Service) et conseiller délégué au commerce et à l’artisanat, à la Mairie de Revel a été élu lundi 7 novembre, vice-président de la Chambre des Métiers et des Artisans (CMA31) de Haute-Garonne, également nouvelle élue : Agnès Maurel (Maurel & Fils Charpentes et menuiseries) devient Secrétaire adjointe. C’est Vincent Aguilera 42 ans, qui a été élu nouveau président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Haute-Garonne.