Revel : Du Jazz avant l’Ascenseur pour l’échafaud au Ciné-Get !

Mais à Revel, le Ciné-Get ne fait pas les choses à moitié lorsqu’il rend hommage ! Comme à chaque représentation de grandes œuvres cinématographiques, une animation d’envergure précède le film. Après la star montante local, DELVIS, cette fois c’est le grand trio de Jazz TATOO MOOD, habitué des dimanches « Jazzy » du Bar-Pub Musical Le NATIO, qui se produira en première partie de soirée : 

Hommage à Jeanne Moreau ce dimanche 17 décembre au #Ciné – Get de #Revel, avec une projection exceptionnelle du filme issu du roman de Noël Calef, paru en 1956 et réalisé en 1958 par  Louis Malle. Ce film noir est considéré comme l’un des premiers longs-métrages de ce que l’on nommait à l’époque la nouvelle vague .

Mais à Revel, le Ciné-Get ne fait pas les choses à moitié lorsqu’il rend hommage ! Comme à chaque représentation de grandes œuvres cinématographiques, une animation d’envergure précède le film. Après la star montante local, DELVIS, cette fois c’est le grand trio de Jazz TATOO MOOD, habitué des dimanches « Jazzy » du Bar-Pub Musical Le NATIO, qui se produira en première partie de soirée :

L’image contient peut-être : 1 personne, sur scène, joue d’un instrument de musique, assis et intérieur
Loïc Papillon au saxo, Alain Gorrias à la guitare et Rose Gorrias à la basse/ @créditphoto TatooMood

CONCERT DE JAZZ

avec

TATOO MOOD

Et il est très vivement conseillé d’arriver en avance, les fourmillements aux bout des doigts, des talentueux musiciens, les démangent et ils sont très impatients de se produire !

Caroline Lizée

Synopsis

À Paris, Julien Tavernier, un ancien parachutiste, accomplit un crime parfait : il assassine son patron avec l’aide de la femme de ce dernier dont il est l’amant. Voulant effacer un indice compromettant qu’il a oublié sur les lieux du crime, il se retrouve bloqué dans l’ascenseur qui l’y ramène. Sa maîtresse et complice l’attend en vain au café, puis passe la nuit à chercher sa trace. Entre-temps, un jeune livreur a volé la voiture de Julien pour épater sa petite amie, fleuriste ; dans la virée qu’il fait avec elle, il panique et tue un couple de touristes allemands. Pendant ce temps, Julien fait tout ce qu’il peut pour essayer de s’extraire de l’ascenseur…

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Revel : Venez rire en famille !

Rencontres Itinérantes du Rire » en famille 

Yoga du Rire

Expérimentez le rire et ses nombreux bienfaits. Partez à la recherche de votre gai-rieur intérieur pour évacuer le stress, réveiller la joie de vivre et améliorer la santé!


« ce n’est pas parce qu’on est heureux que l’on rit mais parce que l’on rit que l’on est heureux »

Rejoignez les R.I.R. en famille
2017 – 2018

« Rencontres Itinérantes du Rire » en famille
(seul ou accompagné – dés 4 ans avec un parent)
en Tarn et Lauragais
les dimanches matin de 10h30 à 11h45 :

– 03 décembre 2017 à REVEL
– 04 février 2018 à CASTRES (MJC de Saïx)
– 08 avril 2018 à REVEL
– 10 juin 2018 à CASTRES (MJC les Salvages)

Le rire est aussi important pour les enfants que pour les adultes. Au cours d’une journée, les enfants rient plusieurs centaines de fois et leurs parents, grands enfants, rient en moyenne moins de 20 fois par jour.
Par leur participation commune à des jeux du rire, enfants et adultes apprendront à se détendre ensemble, à augmenter leur complicité réciproque.
Le but de ces rencontres est d’amener chacun à expérimenter l’abandon par le rire, une approche où l’important tient dans l’envie de jouer pour que le « je » s’abandonne dans le « jeu » à la rencontre se son âme d’enfant libre, poétique et authentique.

Le Yoga du Rire, c’est quoi? :

Le yoga du rire (Hasya Yoga) est une méthode développée par le médecin généraliste indien Madan Kataria et sa femme, Madhuri Kataria, professeur de yoga. Selon ses inventeurs, le yoga du rire repose sur la thèse : « l’action entraîne l’émotion » et l’idée qu’il faudrait augmenter la production des endorphines dans le cerveau, qualifiées d’hormones de bonheur. Le yoga du rire est un concept unique car les personnes rient intentionnellement – sans avoir recours à l’humour, aux blagues ou à la comédie.

Le rire est initié comme un exercice, pratiqué en groupe, mais avec le regard et l’espièglerie, il devient rapidement naturel et très contagieux. La raison pour laquelle on l’appelle « yoga du rire » est qu’il combine exercices de rire et respirations yogiques. Ceci augmente l’apport en oxygène au corps et au cerveau et qui permet à la personne de se sentir plus énergique et en meilleure santé. Tout le concept du yoga du rire est basé sur des études scientifiques qui tendent à démontrer que le corps ne fait pas la différence entre un rire naturel et un rire simulé – à la condition qu’il soit fait avec énergie et intention. La personne en retire ainsi les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques.

Le premier « club de rire » aurait officiellement vu le jour en Inde, à Mumbai le 13 mars 1995. Il a débuté avec un petit groupe de cinq personnes dans un parc public, mais le concept s’est rapidement répandu à travers le monde et il y a aujourd’hui des milliers de clubs de rire dans 65 pays.

(source Wikipedia)

Sorèze : Dom Robert fête ses 110 ans

Les 9 et 10 décembre prochain, l’Abbaye-école de Sorèze et le Musée Dom Robert célèbre les 110 ans de la naissance de Dom Robert

Les 9 et 10 décembre prochain, l’Abbaye-école de Sorèze et le Musée Dom Robert célèbre les 110 ans de la naissance de Dom Robert

Lissiere travaillant sur le metier à tisser du musee Dom Robert à l'Abbaye-ecole de Sorèze
Lissiere travaillant sur le metier à tisser du musee Dom Robert à l’Abbaye-ecole de Sorèze
Au programme : Démonstration de tissage, conférence, rencontre et diffusion de films d’archives
Samedi et dimanche :
  • De 14h00 à 17h30, démonstration de tissage sur le métier à tisser et  témoignage d’une lissière de son travail à l’atelier Goubely,
  • Diffusion en continu le samedi et le dimanche,  du film « Les Champs de laine » de Patrick Cazals, et d’autres films d’archives, provenant du musée d’Aubusson.
Dimanche 10 décembre
  • Conférence-Visite commentée
  • De 15 à 17h
  • Une conférence-projection, menée par Mme Sophie Guérin-Gasc, sur 20 ans de recherches autour de l’œuvre de Dom Robert, suivie de la visite commentée du musée Dom Robert.
Attention ! Nombre de participants limité.
Tarif : 9€

Les GAGA(s) s’exposent à la nouvelle adresse de la Galerie 113

Du côté de la Pomarède, dans un jardin à La Walt Disney, un couple étrange vit dans une belle roulotte ancienne, flanquée de petits ateliers d’artistes :

C’est un duo qui lorsqu’il prépare une exposition en commun, s’est baptisé « les GA-GA », en collant l’une à l’autre la première syllabe de chacun de leur patronyme :
GA-teau et GA-rnier, Sophie et David pour leurs intimes.

Les gagas 2Ces deux joyeux lurons travaillent d’ordinaire en solo, même s’ils s’influencent souvent réciproquement. Mais leur créativité inépuisable et féerique redouble, voire quadruple lorsque toutes leurs mains s’activent. Sous la dictée loufoque de leur cerveau à quatre hémisphères, toujours prompts à turbiner sur des jeux de mots aussi tirés par les cheveux que cocasses, ils font de vraies merveilles : avec des riens, des bouts de ficelle, des débris de tissus, de bois ou de verre, mais aussi avec un soupçon de terre cuite, des objets de rebut, et quelques boulons tirés d’une valise magique qui se remplit toute seule…

Ils créent ainsi des sculptures qui rivalisent avec celles de la fabrique de Gepetto et font la nique aux Beaux-Arts, auxquels ils n’ont rien à envier : ni le savoir-faire, ni  l’esprit d’avant-Garde.

Vous êtes donc gagalement invités à venir savourer leur surprenante galerie de portraits, imaginaires ou réalistes, réalisés dans des matériaux inattendus mais qui pèsent d’un poids très juste = celui du talent associé à la Poésie.

Les GAGA(s) s’exposent à la nouvelle adresse de la Galerie 113, au 36 avenue Frédéric Mistral à partir du 3 Novembre 2017

« Enseigner la Grande Guerre »

En cette période de centenaire de la guerre de 1914-1918, le Syndicat mixte de l’Abbaye-école de #Sorèze et le laboratoire #FRAMESPA (Université de Toulouse Jean Jaurès et Institut national universitaire Champollion) ont choisi, pour leur colloque universitaire de 2017 le thème « Enseigner la Grande Guerre ».

► En effet, en préfiguration du colloque, l’Abbaye-école met en place, du 12 octobre au 25 novembre 2017, une exposition intitulée “De Mémoire et de paix. Le pacifisme dans les monuments aux morts de 14-18” d’après des photographies d’Emmanuel Delandre.

Cette exposition est un tour de France photographique qui rend hommage au choix fait par quelques communes, de condamner l’absurdité de la guerre et de célébrer la paix sur leurs stèles. En évoquant la grande Guerre sans glorifier la mort, en rappelant son dramatique bilan humain sous l’angle pudique du silence, du recueillement et du devoir de mémoire, l’exposition se veut un travail de célébration de la paix qui pourrait s’appliquer à tout conflit.

Le colloque bénéficie du soutien et du label de la Mission interministérielle du Centenaire.

Monument de Monein - photo Emmanuel Delandre
(Monument de Monein / photo Emmanuel Delandre)

Il se développera dans les deux dimensions de l’histoire et de la pédagogie. Il donnera la parole à des enseignants actuellement en poste en France à tous les niveaux, du CM2 à Bac + 4 pour des exposés sur leurs expériences pédagogiques, intégrant leurs recherches personnelles.

Ces communications seront complétées par une réflexion sur les programmes et les manuels et même sur un autre outil, la bande dessinée. Un éclairage supplémentaire sera donné par l’étude de cet enseignement dans les deux pays qui ont connu la dictature dans les années 1920 et 1930, l’Italie et l’Allemagne (comment ces régimes ont-ils instrumentalisé l’histoire de la guerre ?), ainsi que par l’exposé des situations particulières de l’Irlande (enseigne-t-on la Grande Guerre de la même façon en Irlande du Nord et en République d’Irlande ?) et de l’Alsace dont la plupart des jeunes hommes ont fait la guerre de 14-18 dans l’armée allemande.

De larges plages de discussion permettront des échanges entre les intervenants et le public.

A noter : des Actes du colloque, très illustrés, seront publiés en 2018.

Colloque Enseigner la grande guerre_ Abbaye école de Sorèze_ les 21 et 22 octobre 2017

Atelier Croix-Rouge à Revel : Mieux vaut prévenir que guérir !

Le proverbe dit : Mieux vaut prévenir que guérir ! Alors pourquoi ne pas anticiper d’éventuels situations, comme un accident cardiaque, respiratoire, domestique, sur la route etc…

Le proverbe dit : Mieux vaut prévenir que guérir ! Alors pourquoi ne pas anticiper d’éventuels situations, comme un accident cardiaque, respiratoire, domestique, sur la route etc…

Heureusement, à #Revel la Croix-Rouge, ne compte pas ses heures et proposent très régulièrement des ateliers de formations. La Croix-Rouge prépare à faire face à ces situations, en formant aux gestes de premiers secours. Ces formations permettent d’apprendre comment agir face à une hémorragie, un étouffement, un malaise ou un arrêt cardiaque. Cette formation Premiers #secours civiques niveau 1 (PSC1) est un diplôme reconnu nationalement, qui peut permettre d’accéder à des formations, des écoles et des postes spécifiques qui le demandent comme prérequis.

La #CroixRouge de #Revel propose cette formation :

le samedi 28 octobre ; samedi 25 novembre ; samedi 16 décembre.

Renseignements et inscriptions au : 07 83 09 91 26 ou 06 41 60 99 91 ;
mail : formation-ul.revel@croix-rouge.fr

True Colors au Musée du bois : une exposition qui met en couleurs nos différences

Le Musée du Bois
et de la Marqueterie de Revel
présente True Colors, une exposition Photographique de Simplimage

Le Musée du Bois et de la Marqueterie de Revel
présente : True Colors, une exposition Photographique de l'artiste Simplimage du 1er juillet au 17 septembre 2017.

Sommes nous encore capable de revenir à l’essentiel ?

Aux émotions qui nous traversent ?
A nos vraies couleurs ?
True colors est un voyage qui propose aux femmes, de laisser de côté, ce que la mode impose, ce que les convenances «suggèrent» ou ce que certaines religions peuvent interdire, pour revenir librement à elles le temps d’une po(au)se.
C’est aussi une ode à la différence, qui essaye de montrer qu’au delà des différences d'ethnies, d'apparences, qui nous surprennent parfois, d’âge ou de religion, toutes ces femmes, ont en commun les mêmes émotions, souvent empreintes d’une douce bienveillance.

Pendant 4 ans, plus de 80 femmes d’aujourd’hui ont participé à ce projet. Bon nombre d’entre elles n’avaient jamais posé pour un photographe.

True colors a été exposé dans différents événements photographiques comme le Festival Européen de la Photo de Nu à Arles, aux Voies off à Arles, au concours Fotorevista de Buenos Aires, au Rendez Vous Images de Strasbourg.